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Nos études théoriques vous aideront à mieux comprendre notre projet ...
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La coopérative de Mae Woei CloUne coopérative, qu'est-ce que c'est ?Une coopérative est, selon la définition qu'en donne le corpus de lois thaïs, un "groupe de producteurs qui conduisent ensemble des affaires pour des intérêts socio-économiques communs, sur les fondements de l'entraide et de l'assistance mutuelle". Le principe est simple : se regrouper pour s'affranchir des intermédiaires commerciaux et avoir accès à de nouveaux marchés. En quoi est-ce qu'une coopérative permet de répondre à un besoin local ?Une coopérative permet de participer à combler les besoins suivants :
Comment est-ce que le projet a été mis en place ?Le projet commence à une très petite échelle dans le village de Mae Woei Clo. Le village regroupe une cinquantaine de familles. Il est isolé dans la jungle, n'étant par exemple accessible qu'à pieds pendant la saison des pluies. Le projet a débuté en novembre 2010, sur l'exemple concret du tissage traditionnel. L'objectif est d'illustrer concrètement le fonctionnement d'une coopérative, et d'en mettre en évidence les avantages. Deux activités sont mises en place :
Comment fonctionne la coopérative ?La coopérative est sous l'autorité d'un bureau élu de trois chefs. Elle fonctionne démocratiquement, et les tisserandes se réunissent une fois par semaine pour prendre les décisions. La structure fonctionne sur le principe de la mercatique : elle met à disposition des tisserandes des commandes de tissu, qu'elles sont libres d'honorer si elles veulent tisser. Elle leur donne le fil nécessaire, et rachète la pièce une fois tissée. Les prix de rachat du tissu sont en moyenne 2,5 fois plus élevés que les prix que les femmes pratiquent entre elles. Ils dépendent de la complexité de la pièce de tissu commandée et du temps nécessaire pour honorer la commande. Des malus sont appliqués si la pièce est de mauvaise qualité. Les pièces de tissu sont rachetées par la coopérative dès que la tisserande a terminé de tisser. La coopérative fonctionne comme un business social : tous les bénéfices générés sont réinvestis pour le développement du projet. Comment le projet s'est-il développé ?Le projet rencontre très vite un grand succès sur le terrain. Il se développe rapidement et intègre de nouvelles activités. En décembre 2011, la coopérative regroupe 130 tisserandes réparties sur 6 villages isolés. Le magasin coopératif propose près de 150 références de fil. La production mensuelle est en moyenne de 250 pièces de tissu par mois. Le magasin propose du riz, et transporte près de 3 tonnes de riz par mois dans la montagne. Les réductions de prix sont en moyenne de 40%. Le capital de la coopérative est de 20 000€. En 2011, la coopérative a dégagé un bénéfice net de 1000€, qu'elle a réinvesti dans l'achat d'une moto. La structure propose aux hommes des sources supplémentaires de revenus en développant la vannerie. Quel est la nature du soutien de Terres Karens ?L'association Terres Karens est à l'origine du projet. Son soutien est le suivant :
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La coopérative en quelques chiffres ...
130 C'est le nombre de tisserandes qui participent aux activités de la coopérative en décembre 2011
6 C'est le nombre de villages impliqués dans le projet en décembre 2011
250 C'est le nombre de pièces de tissu vendues par mois par la coopérative en décembre 2011
3 C'est le nombre de chefs élus démocratiquement pour diriger la structure
150 C'est le nombre de références de fil vendues dans le magasin coopératif en décembre 2011
2,5 Les pièces de tissu sont rachetées en moyenne 2,5 fois plus cher que les prix que pratiquent les femmes entre elles
13 C'est le nombre de kilomètres qui séparent le village de Mae Woei Clo ... de la première route goudronnée !
2 c'est le nombre de logiciels de terrain : BOB (MaeSot) et COCO (Maewe)
1 C'est le nombre de salariés permanents de la structure : Kitirot |
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Terres KarensL'association des volontaires de solidarité internationale en pays karen Terres Karens regroupe les anciens volontaires de solidarité internationale des Missions Etrangères de Paris et de l'association Enfants du Mekong. Ils continuent, une fois revenus en France, à soutenir les projets auxquels ils ont participé pendant six mois ou un an sur le terrain, et mettent en place de nouveaux projets solidaires, comme bénévoles, en s'appuyant sur le cadre de Terres Karens, une association de loi 1901 qui leur donne un cadre administratif et financier pour entreprendre pour le développement des karens de Thaïlande. Plus d'informations sur les Missions Etrangères de Paris : http://volontariat.mepasie.org/ |
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